Coulisses d’une mort annoncée

Auteur : Sandrine Perigois

Nombre de pages ; 142

Date de publication : 1er octobre 2020

Maison d’édition : Edition Encre Rouge

Prix : 15 euros en broché

Au départ, c’est une recherche d’emploi, puis une recherche de reconversion. Une documentation approfondie sur « les métiers de la mort », et un stage, une semaine en immersion.

Je voudrais adresser un grand merci à Sandrine pour ce SP, le premier essai que je lis.

Est-ce que je peux vraiment dire que j’ai eu un gros coup de coeur pour un livre sur la mort ? Je dirais oui ! car il est écrit avec une telle sensibilité, tellement de pudeur que j’ai ressenti énormément d’émotions en le lisant. Aborder un sujet encore tabou n’est pourtant pas évident. Lorsqu’on se demande quel travail on va faire adulte, on ne choisit certainement pas tout de suite les métiers qui concernent les morts. Lorsque je me suis lancée dans cet essai, je me suis demandée si je pourrais le lire jusqu’au bout, et puis, je me suis posée « la » question : Si ces personnes qui travaillent autour de la mort n’existaient pas ?

Bien sûr, j’ai dû faire des pauses dans ma lecture, mais j’y suis retournée. Et j’ai admiré ce que ces personnes faisaient, le soin qu’ils prenaient avec les morts pour les faire partir dans le respect. J’ai découvert des termes et des actes que je ne connaissais pas et que je n’aurais même pas imaginé. J’ai vu aussi qu’au delà de la force morale qu’il fallait, cela ne suffisait pas sans la force physique.

Cet essai de Sandrine, c’est le questionnement d’une vie, un hommage à toutes ces professions, des souvenirs tantôt émouvants, tantôt drôles. Tout ce qui nous est inconnu nous fait peur et nous attire en même temps. Nous ne voyons pas tous la mort de la même façon, et les personnes qui s’occupent de ceux qui sont partis, qui reçoivent les familles, le font avec beaucoup de respect.

Et puis, il y a la deuxième partie : ces personnes déjà parties qui nous parlent de leur vie et de leur mort. Je suis ressortie de ce livre très émue après avoir pleuré et rit, beaucoup.

Petit plus : j’aime beaucoup le mot « finitude » que tu emploies au lieu de fin.

Petit plus 2 : j’ai été touchée personnellement par le décès d’un bébé, et ce livre m’a fait du bien quelque part.

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