La fleur d’Attica, de Valentin Auwercx

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Auteur : Valentin Auwercx

Edition : autoédition

Prix :3.99 € en ebook et 16€88 en brcohé

Nombre de pages : 261 pages

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En 2051, la surpopulation explose et le fossé de l’inégalité se creuse. La criminalité croissante devenant difficile à contenir au sein des prisons, le gouvernement américain décide de mettre en vigueur une toute nouvelle méthode de mise à mort sur l’ensemble de son territoire – le programme Dernière Volonté.

D’immenses bâtiments blancs en forme de Fleur accueillent les criminels voués à l’exécution dans le plus grand des secrets. Quand Light O’Grim est condamné à la Dernière Volonté, il ne se doute pas une seule seconde de ce qu’il va découvrir au sein de la Fleur D’Attica…

Le paradis existe-t-il vraiment pour les personnes destinées à l’enfer ?

Et si les coupables devenaient les victimes ?

Une dystopie inédite qui plonge le lecteur dans un huis clos sans échappatoire

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Tout d’abord, merci beaucoup à Valentin Auwercx pour sa confiance et sa patience !

Il s’agit du premier roman que je lis de cet auteur. Et je dois avouer que cela a été une très agréable découverte ! Sa plume fluide et énergique m’a de suite imprégnée dans l’univers dystopique de La Fleur d’Attica.

Le thème est original et j’étais curieuse de savoir comment Valentin Auwercx allait le développer. Il s’en sort avec brio : j’ai été surprise par les rebondissements, la richesse du petit monde qu’il décrit dans cette « fleur » vénéneuse, où, malgré l’enfermement, il se passe bien plus de choses que l’on pourrait l’imaginer. De plus, le suspense est bien mené et on se prend au jeu d’espérer un dénouement autre que l’inéluctable. Et si c’était possible ? L’auteur sait bien souffler le chaud et le froid et ne ménage pas nos nerfs !

L’ambiance est également parfaitement retranscrite et joue un rôle prépondérant dans le livre, plus particulièrement le décalage entre le décor parfois digne d’un parc d’attraction et la noirceur des situations des condamnés.

Enfin, j’ai particulièrement apprécié les relations humaines dans ce lieu clos et plein de règles. Valentin Auwercx décrit très finement ce qui se joue entre les différents protagonistes, les belles choses comme les facettes les plus noires. On suit le cheminement psychologique de Light O’Grim quand il arrive, la façon dont il appréhende ce nouveau lieu, dont il s’en méfie, l’apprivoise peu à peu avant peut-être de s’en mordre les doigts. Les personnages qui l’entourent tour à tour nous inquiètent ou nous touchent. On a envie de rapprochements, mais ne faudrait-il pas se méfier de tout ? de tous ? Bref, vous l’avez compris, je me suis complètement immergée dans ce roman !

Une lecture qui donne à réfléchir sur le sentiment de culpabilité, la possibilité de rédemption ou non, le cheminement des humains qui ont commis un crime. C’est aussi une métaphore de la société tout entière qui se joue dans ce microcosme… un livre, à la fois prenant et inspirant ! Bravo 🙂

#Elise

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